Les Amis du Cher Canalisé
Les Amis du Cher Canalisé

 Une partie cette page contient des documents testes et images en provenance d'une exposition créée par :

Les Amis du Musée et du site de Tasciaca - Thésée - Pouillé - Monthou sur Cher (41).

Le complément: textes, photographies et dessins, a été créé par le Web-master de ce site, avec des crédits photo de l'association des Amis du Cher canalisé et des documents libres de droits.

 

 

LA LESSIVE,  UNE AFFAIRE DE FEMMES

Les grandes lessives sont des temps majeurs dans l'activité des femmes. Dès XII ème siècle, la lessive du gros linge est en usage une fois l'an, puis deux fois l'an, voire trois fois au XIX ème siècle. A côté de ces temps forts, il y a naturellement des lessives plus modestes, mais tout aussi compliquées : le fameux jour de lessive.

 

 

LAVANDIÈRE : UN DUR MÉTIER

Les lavandières de châteaux installaient leur selle (sorte de planche sur deux tréteaux), savonnaient, battaient à grands coups de palette, malaxaient, roulaient et essoraient leur linge sur les bords du Cher et entre les arbres de la berge. D'autres encore travaillaient à la journée pour de grosses maisons. Elles se rendaient très tôt le matin au lavoir communal ou au bateau-lavoir avec leur brouette lourdement chargée : baquet, battoir, brosse, savon et corbeille de linge sale. Elles travaillaient pour un maigre salaire en toutes saisons, sauf lorsque le Cher était pris par les glaces.

LES LAVOIRS

Depuis les temps les plus reculés, le lavage domestique du linge est une activité dévolue à la femme; Elle est effectuée à partir d'un point d'eau, fontaine, mare, étang, cours d'eau. Au cours du XVIII ème siècle, avec les progrès de l'hygiène, des locaux plus confortables et fonctionnels apparaissent.

Dans les lavoirs, des lavandières à genoux, avec des gestes immuables, battent, frottent, rincent et essorent le linge. Les lavoirs évoquent de nos jours une activité révolue. A partir des années 1950, la machine à laver le linge sera sonnera le début de la fin de cette dure besogne.

L'ESSOR DES LAVOIRS AU XIX éme SIÈCLE

Si les premiers bâtiments réservés au lavage apparaissent au XVIII ème siècle, c'est ua siècle suivant qu'ils vont se multiplier dans tout l'hexagone. La création des lavoirs s'inscrit dans un contexte général d'une prise de conscience collective de l'importance de la salubrité publique et des principes élémentaires d'hygiène. Le choléra, la variole et la typhoïde sévissent encore au XIX ème sicle. Les progrès de la médecine invitent à mieux surveiller l'eau et l'évolution des techniques permet de mieux maitriser son acheminement.

LES BATEAUX-LAVOIRS

Sur les bords de la rivière CHER, les riverains installent d'immenses bâtisses en bois situées le long des quais ou des berges; quelquefois à côté des moulins. Les collectionneurs de cartes postales anciennes permettent de retrouver le souvenir d'un bateau-lavoir à Vierzon, Selles-sur-Cher, Saint-Aignan, Montrichard, ou Saint - Avertin.

RÈGLEMENT DU BATEAU-LAVOIR

Sur le bateau-lavoir, les propriétaires louaient à chaque lavandière un emplacement muni de chaudière, et une selle à laver. Elles arrivaient munies de leur battouée et de leur brouette chargée du linge. Elles étendaient ensuite le linge au bord du CHER.

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